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La passion de la concorde
Louis Valcke   Pic de la Mirandole - Un itinéraire philosophique
Les Belles Lettres - Le miroir des humanistes 2005 /  30 € - 196.5 ffr. / 491 pages
ISBN : 2-251-34475-6
FORMAT : 15x23 cm

L'auteur du compte rendu : agrégé d’histoire, Nicolas Plagne est un ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure. Il a fait des études d’histoire et de philosophie. Après avoir été assistant à l’Institut national des langues et civilisations orientales, il enseigne dans un lycée de la région rouennaise et finit de rédiger une thèse consacrée à l’histoire des polémiques autour des origines de l’Etat russe.
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Dans un tableau décoratif exécuté par Vasari entre 1556 et 1558 et encastré au Palazzo Vecchio de Florence, le peintre a représenté Laurent de Médicis, dit le Magnifique, entouré en sa cour intime de Florence des plus grands esprits du Quattrocento : Gentile d’Urbino, Chalcondylas, Accolti, Ange Politien, Pulci, Marsile Ficin, Landino, le Byzantin en exil Lascaris, Marulle et Giovanni Picco della Mirandola, notre «Jean Pic de la Mirandole», prince de Concordia (titre des plus prophétiques de la passion de sa vie : le dépassement des conflits et l\'unification des doctrines opposées...).

La scène se passe sous le règne de Laurent (1469-1492), probablement à la fin du siècle, car Pic meurt jeune deux ans après son patron et le nouveau maître, Pierre de Médicis, n’a rien d’un mécène. Pic était rentré en Italie et venu à Florence sur les instances du flamboyant prince des arts, pour trouver la paix et la liberté loin des Etats du pape et de l’inquisition qui l’avait cueilli à Lyon, dans un exil français fort civilisé, puis mené dans les geoles de Vincennes. L’admiration du roi de France Charles VIII pour messire Jean Pic, aristocrate très conscient de son rang et des privilèges de sa naissance, qui fréquentait la cour de France quand il séjournait à Paris, se manifesta de façon éclatante quand le premier roi des Guerres d’Italie fit envoyer ses médecins au philosophe agonisant, pendant que ses troupes pénétraient dans Florence conquise. La mort de Pic est suspecte, l’empoisonnement est possible, tant l’homme irritait : noble de sang dans un milieu de roturiers et de clercs distingués par les dons intellectuels, il avait retenu l’attention spéciale des princes davantage que ses collègues, en raison sans doute de projections tenant à des distinctions sociales. Assuré de sa valeur intellectuelle, prétendant concilier les grandes écoles de philosophie et théologie en une synthèse géniale, «ramassée» en rien de moins que 900 thèses ou Conclusions, qu’il se faisait fort de soutenir devant tout contradicteur en une dispute organisée à Rome (interdite par l’Eglise), il agace bien des contemporains de son temps et du nôtre, par sa prétention … comme il fascine par son ambition et ses rêves d’homme universel de la Renaissance.

On connait de Pic son nom étrange et remarquable, qui commence pointu et qui s’épanouit en une guirlande de fleurs chantantes, celle de son Pô natal. On sait aussi par un court extrait de son Oratio de dignitate hominis qu\'il incarne aux yeux des historiens l’esprit de l’humanisme en sa double orientation de culture de l’esprit et d’affirmation de la grandeur humaine dans la création. Le Mythe commence dans la Renaissance française et italienne dès sa mort, puis s’empare de l’historiographie avec Burckhardt. Phénomène classique de la «gloire» : le jeune espoir de la philosophie recueille les suffrages des meilleurs esprits plus pour ce qu’il symbolise d’une culture nouvelle et des éléments extrinsèques à sa pensée que pour son oeuvre : sa vie franco-italienne, sa culture gréco-latine, son accès au mystérieux chaldéo-égyptien, en font un être éminent de la république «européenne» des lettres et un pont entre les cultures...

La pensée et l’œuvre de Pic restent mal connues du public cultivé, en partie, et c’est l’objet du premier chapitre de Valcke, parce qu’une historiographie souvent hagiographique et marquée par des constructions idéologiques ou des paradigmes datés fait écran. Valcke en donne la bibliographie et lui consacre une introduction relayée au cours des chapitres de mises au point précises. Cette vie et cette pensée ne peuvent en effet être réduites à la simplification d’une exaltation de la liberté de l’esprit laïque contre les puissances oppressives de la tradition, de la foi, de la féodalité, même si Pic a eu à craindre l’Inquisition. Un héros annonçant Giordano Bruno et sa lutte contre l’autorité et les dogmes? Simplification utile en ce qu’elle met le doigt sur la soif de connaissance et d’examen de Pic, sur la vitalité de son imagination créatrice, sur celle peut-être de sa vie personnelle de célibataire, probablement bisexuel (exaltant de façon banalement platonicienne l’amitié masculine initiatrice comme le plus haut commerce d’égal à égal dans l’esprit, tandis qu’il reconnaît à la femme beauté extérieure et fonction sexuelle), effrayé des charges de la vie de famille. L’objet général du livre de Valcke est de replacer de façon plus réaliste Pic dans son monde de relations et d’idées et de déterminer ses aspects de précurseur de la modernité et d’homme de la Renaissance voire du Moyen âge finissant.

Spécialiste de Pic et de la scolastique tardive (notamment Occam et le nominalisme), Valcke consacre sa première partie très logiquement à «l’arrière-plan philosophique» de l’itinéraire, à l’univers intellectuel de l’époque. Il passe en revue successivement le rapport à Platon et Aristote, les deux grands noms de la pensée grecque païenne que la théologie chrétienne et la philosophie médiévale ne cessent d’étudier, de comparer, d’intégrer ou d’écarter ; la mystique néo-platonicienne (Plotin) avec sa vision d’un cosmos hiérarchisé et le néo-platonisme chrétien (Pseudo-Denis, Augustin) jouent un rôle dans la pensée de Pic, comme sa connaissance du corpus aristotélicien médiéval et de son interprétation influencée par l’aristotélisme arabe (averroïsme, soupçonné de naturalisme nécessitariste et fataliste) jusqu’à la condamnation en 1277 d’un éternitarisme panthéiste basé sur la thèse du Nous actif (intellect agent) unique comme âme du monde. Pic est un auteur de la crise de la scolastique, qui étudie les grandes voies de la pensée de son temps en quête de solution par choix ou synthèse.

La seconde partie, «La Grèce renaît en Italie» rappelle que l’apparition de la Renaissance procède de l’exil des savants byzantins et des bibliothèques grecques en Italie, au XVee siècle, et du choc culturel du monde latin de la redécouverte avec les hôtes grecs des textes antiques et de leur usage par la patristique grecque et la théologie byzantine ; Pic connaît «l’humanisme ferrarais» (vivifié par le contact théologique avec Byzance au XVe siècle) mais c’est surtout la Florence des Médicis qui lui offrira sa stimulation de capitale intellectuelle : d’abord sous Cosme qui accueille Georges Gémisthe Pléton (grand platonicien grec) et rêve la fondation d’une académie que créera Laurent ; l’influence de Marsile Ficin, avec Savonarole le grand ami de Pic, redonne à Platon une position prééminente dans la discussion philosophique à Florence, qui bénéficie du libéralisme humaniste de Laurent le Magnifique.

Cet arrière-plan posé, la troisième partie traite plus directement de Jean Pic et des «années de formation», qui égrènent géographiquement les rencontres des influences décisives faites hommes: études à Ferrare, rencontre avec Marsile, découverte de l’averroïsme à Padoue, rencontre des «calculateurs» à Pavie (tendance proto-moderne qui tente de quantifier les phénomènes naturels et de dépasser la physique qualitative d’Aristote). Pic prend conscience de l’ensemble des possibilités philosophiques de l’époque. Il reste marqué par la grandeur de la scolastique, très loin des caricatures d’un humanisme qui la ridiculise pour son langage technique scolaire sans apprêt et son abstraction apparemment abstruse.

«Rhétorique et philosophie» (4e partie) étudie la correspondance avec Ermolao Barbaro, où Pic défend le barbare scolastique, véritablement philosophe car soucieux de précision et de conceptualisation, et en dernière instance, de vérité, contre l’humanisme littéraire plus mondain qu’intellectuel, plus rhétorique que scientifique, plus soucieux de communication que de pensée. De façon posthume, Melanchton, humaniste érasmien rallié à Luther et ennemi de la scolastique, vaine et inutile, répondra aux attaques de Pic : Valcke souligne justement qu’ici Pic fait figure de fidèle héritier du Moyen âge, même s’il cherchera à concilier Aristote à Platon. Cette question de la communication rejaillit dans l’art poétique de Pic qui s’appuie sur les influences du Quattrocento ; et sa théorie des deux niveaux de rhétorique. Sur la linguistique et la grammaire en revanche, Pic délaisse les théories complexes de la tradition depuis Quintilien.

«Découverte de la Sorbonne» montre un Pic parisien mis au contact des grands aristotéliciens chrétiens de la fin du Moyen âge : Thomas d’Aquin et son rival posthume l’écossais Duns Scot, la scolastique à son apogée formelle et à sa limite. Cette philosophie («via antiqua» des réalistes) lui semble plus pertinente (en particulier Scot) que le nominalisme («via moderna») : préfèrant Duns Scot qui rejette l’idée d’une continuité philosophie-théologie à Thomas d’Aquin, qu’il ne comprend pas toujours, et qui représente le passage graduel de la raison à la foi. La Sorbonne ne l’impressionne guère en 1485 mais lui donne par sa tradition d’Actus sorbonnicus l’idée d’organiser un an plus tard sa dispute à Rome. De retour à Florence, Pic se plonge dans l’étude de la Cabale et dans l’hébreu auprès de l’ambigu Raymond Moncada (Flavius Mithridate) qui prêche la concordance de la mystique juive, du platonisme et de l’évangile ! Bien que dégoûté par l’origine marchande de la puissance de Florence, l’aristocrate Pic se fait admettre dans l’académie nouvellement créée par Laurent, où selon Machiavel, le prince voulait faire éduquer la jeunesse noble italienne.

Son intérêt pour l’occulte et la mystique est plus particulièrement développé dans la 7e partie : «Néo-platonisme et orphisme». Valcke y traite du monde comme «animal cosmique», de la Parole sous toutes ses formes des hymnes orphiques à la cabale et à la révélation christique en passant par la magie ; enfin du Nombre pensé dans un cadre platonicien encore étranger à la mutation de la science moderne, mais déjà sensible aux efforts des «calculateurs» de la nature. Sans entrer dans la science mathématisée des lois des phénomènes, Pic, en concevant l’astrologie et la climactérologie comme des moyens de prévision et d’action de l’homme libre dans une nature réglée, dépasse un fatalisme du destin qui est une condition de possibilité de la recherche scientifique ultérieure.

Texte le plus fameux, le Oratio de hominis dignitate est traité dans la 8e partie («Le discours de la Dignité de l’homme»). Valcke s’interroge sur son sens et sa portée, au-delà de l’élégance littéraire. La maîtrise rhétorique de Pic montre à ses critiques que pour préférer la rigueur philosophique il ne néglige pas à l’occasion le beau style : et c’est ainsi en style noble qu’il vante Duns Scot ! Il prouve ainsi à ses détracteurs ou aux jaloux que sa correspondance à Barbaro ne traduit aucun complexe d’infériorité. Style littéraire noble et éloge des philosophes sont d’ailleurs deux façons d’exalter la grandeur de l’homme qui tient d’abord à son âme ! L’homme occupe une place éminente dans la création, ordonnée comme la physis d’Aristote suivant une hiérarchie de formes et donc d’essences stables, immanentes aux étants qu’elles identifient comme êtres spécifiés et communiquées aux êtres réels particuliers du monde. On comprend l’importance de la culture sorbonnarde et de la scolastique dans cette synthèse du savoir ontologique et cosmologique. D’ailleurs Pic évite les questions techniques qui partageraient «la philosophie». On remarque cependant un essentialisme de l’antériorité de la forme dans le composé forme-matière et un rejet du matérialisme et du hasard par sentiment de l’ordre naturel et éternel du cosmos. L’autre question centrale est la compatibilité de cet ordre et de la liberté humaine : conciliation dans l’idée de nature humaine comportant essentiellement la faculté de choisir en raison ou en s’abandonnant à des impulsions de la volonté venues des sens et de facultés inférieures. La liberté est évidente pour Pic (comme pour Erasme) et compatible avec l’existence divine. Dieu fixe les termes, l’homme choisit pour lui-même en responsabilité. Cette conception catholique et conforme au Pseudo-Denys se retrouve dans l’idée plotinienne et aristotélicienne d’accès par ascèse intellectuelle à la contemplation de Dieu. Sa doctrine de synthèse ne voit aucune contradiction entre voies mystique et rationnelle, pensée grecque et ésotérisme oriental ou signification de la révélation chrétienne.

Le chapitre 9, «L’orthodoxie de Pic», dissipe les exagérations sur les audaces théologiques hérétiques de ce mythe moderne. Pic malgré son volontarisme apparemment pélagien et anti-augustinien, qui pourrait annoncer un abandon du péché originel, tient l’équilibre entre grâce et libre arbitre, péché originel et rédemption. Pic est-il en revanche un intellectualiste rationaliste averroïste, contestant les limites de la raison, le besoin de révélation et l’autorité religieuse dans la connaissance du divin ? Là encore, Valcke rejette cette vision d’hétérodoxe moderniste : la philosophie a bien une autonomie pour les choses naturelles, mais arrivée au divin, si elle reconnaît l’existence d’un créateur et premier moteur, elle passe le relai à la foi en la révélation et à la théologie qui l’expose. Valcke se demande cependant dans quelle mesure la seconde version de la dignité, plus orthodoxe, exprime le souci de prouver une orthodoxie mise en doute par l’Inquisition de l’Eglise. L’élitisme intellectuel averroïste et aristotélicien de Pic ne souffre lui aucun doute. Le chapitre 10, sur «Le problème de la concordance entre Platon et Aristote», situe Pic dans une longue histoire de la philosophie antique, médiévale et renaissante. La question majeure, celle du sens ambigu de la comparaison et du poids accordé à chaque «système» dans la concordance, est tranchée dans le sens d’une prééminence de Platon, qui sert de norme et d’autorité : c’est à lui qu’est ramenée la pensée d’Aristote, qui en serait comme une propédeutique ou une explication. Concrètement, la théologie aristotélicienne et sa doctrine des formes reconduisent la participation, le dieu géomètre et démiurge porteur en son intellect actif (interprété comme force créatrice d’ordre) des essences typiques et des nombres. Cette platonisation d’Aristote correspond à l’influence de Marsile Ficin et finalement de Pléthon. L’origine sensible du savoir et la doctrine des catégories deviennent une voie empirique et logique de jonction avec la psychologie des idées et la théologie néo-platonicienne, comprises elles-mêmes comme des formes grecques d’un ésotérisme mystique égyptien et oriental.

Le chapitre 11 situe un tournant avec l’échec du débat sur les 900 conclusions, qui récapitule l’histoire de la vérité selon le syncrétisme de Pic. Plusieurs sont déclarées hérétiques ou fausses : on reproche finalement à Pic ses positions sur la toute-puissance divine, la liberté de croire, la valeur de la magie et de la cabale. Il se retire à Fiésole en Toscane et y écrit l’Heptaplus, une méditation proche de la Dignité de l’homme sur les sept jours de la création. C’est le moment, selon Valcke, d’une «conversion» du point de vue philosophique, que la mort va empêcher de se faire pleinement connaître. Pic va cependant critiquer dans ses Disputations finales l’orphisme néo-platonisant, la magie et l’astrologie. Un renversement qui va lui aliéner peu avant sa mort certains amis (Ficin, visé), étonnés de ce revirement. Pic sur ce plan annonce la critique moderne, cartésienne, des causes occultes et finales au profit des causes prochaines. Le supra-naturel échappe à la raison. Ce fidéisme (préparé par le scotisme) a sans doute été encouragé par l’amitié avec un Savonarole qui vire à l’intégrisme augustinien. Un exemple des tensions et des tournants soudains de la pensée d’un esprit trop savant pour ne pas envisager plusieurs possibles, trop riche des virtualités de l’époque pour être l’homme d’une idée, sauf de l’idéal de synthèse.

Valcke fait en quelque sorte le travail que le neveu de Pic, Jean François, son biographe et héritier, n’a pas su ni pu faire, pris sans recul ni génie dans le chaos des pensées de son oncle : comprendre le retournement pro-aristotélicien qui suit la condamnation des 900 thèses. Alors que le platonisme (avec son goût des nombres, des harmonies, sa caution à la magie blanche, amorce d’efficace scientifique permise par Dieu) a souvent été considéré comme un véhicule de la critique proto-moderne de la scolastique (même s’il a fallu le «dépasser» aussi en ses aspects bloquants), Valcke voit dans ce virage une forme d’ouverture vers la modernité, qui aurait donc eu plus d’une voie.

Démêlant la légende de l’histoire et peignant la complexité du personnage, qui a donné lieu au mythe et à des rêveries d’intellectuels fascinés par une œuvre touffue, riche et contradictoire, interrompue par une mort précoce, Valcke tente de rétablir la vérité de Pic en montrant les tensions réelles de cette pensée et les problèmes d’une œuvre inachevée et délicate à interpréter. Il critique les tendances de l’historiographie qui donnèrent une vision anachroniquement moderne de Pic et minimisèrent sa participation à la culture chrétienne, platonisante et renaissante. Sans se laisser arrêter par l’aspect irritant de célébrité prétentieuse d’un Pic osant en 1486 défier tout contradicteur de réfuter ses 900 thèses philosophiques et théologiques dans une dispute publique, ni tomber dans le mythe d’un génie méconnu aux synthèses puissantes, Valcke fait de Pic un esprit supérieur en proie aux problèmes de la pensée philosophique de son temps. L’œuvre de Pic, ou plutôt son parcours et ses positions successives avec leurs impasses, témoignent d’un moment de la culture européenne, que Pic rassemble sous son nom.


Nicolas Plagne
( Mis en ligne le 23/05/2005 )
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