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Un mélange de naïveté et de paillardise !
Kou Fumizuki   Bleu indigo (tome 2)
Pika éditions 2003 /  6.95 € - 45.52 ffr. / 192 pages
ISBN : 2845992610
FORMAT : 12 x 18 cm
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Aoï, jolie jeune fille aux yeux de biche effarouchée, est issue de la prestigieuse famille Sakuraba qui, pour assurer sa descendance, a décidé, dix-huit ans auparavant, de fiancer leur enfant à Kaoru Hanabashi. Mais le jeune homme révolté a quitté depuis longtemps le carcan familial pour mener une vie d’étudiant à Tokyo, annulant ainsi les fiançailles. Aoï part alors à la recherche de Kaoru, afin de lui demander d’accepter le mariage auquel elle avait été promise. Mais ce dernier refuse, malgré la sympathie qu’il éprouve pour elle. C’est qu’il ne veut à aucun prix retourner chez son père… Aoï, éperdument amoureuse, se résigne alors à vivre en concubinage avec Kaoru, en compagnie de Miyabi, domestique perverse expressément nommée par les parents de la jeune fille pour surveiller les faits et gestes des deux tourtereaux (tome 1). Évidemment, personne ne doit savoir les relations qui unissent Kaoru à Aoï, c’est pourquoi Miyabi a l’idée de faire croire au monde que Kaoru est en fait le locataire de Aoï, propriétaire de la pension Sakuraba. Mais le jeune Hanabashi se voit contraint d’héberger deux amies occidentales rencontrées au club de photo de l’université, Tina et Taeko… Les ennuis ne font que commencer !

Bleu Indigo s’avère être un étonnant mélange de naïveté et de paillardise, où se croisent des personnages tout en contraste. À la jeune Aoï, sage sainte-nitouche (parfois carrément niaise), s’oppose la pulpeuse Américaine Tina Foster, pas farouche pour deux sous et de surcroît alcoolique, qui se révèle être le véritable boute-en-train de la petite équipe : l’auteur décrit ici les Occidentales comme des filles peu mijaurées, légèrement écervelées, mais surtout très drôles. Kaoru, pour sa part, semble plutôt fade, mais il est encore un peu tôt pour en juger : il faut effectivement parfois plusieurs tomes à un manga pour imposer son style, prendre ses marques et développer tout le potentiel de ses personnages, comme on a pu le constater sur Utena, la fillette révolutionnaire. Espérons donc que les prochains volumes nous réserveront d’agréables surprises…

Soulignons par ailleurs la qualité du dessin qui, malgré le parti pris de la naïveté et de la simplicité, nous offre çà et là de jolies ambiances (notamment lors de scènes de nuit), sans oublier l’apparition intempestive de jeunes femmes plutôt dénudées qui ne manqueront pas d’émoustiller les adolescents… et les autres ! Bleu Indigo, c’est enfin une belle histoire d’amour très (trop ?) sublimée, constituée d’une succession de saynètes plutôt que d’un scénario réel, qui confère à l’ensemble un rythme enlevé et procure un agréable moment de détente.


Océane Brunet
( Mis en ligne le 28/10/2003 )
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