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Hikokumin
Akira Mizubayashi   Âme brisée
Gallimard - Folio 2021 /  8,10 € - 53.06 ffr. / 272 pages
FORMAT : 11,0 cm × 18,0 cm

Première publication en août 2019 (Gallimard - Blanche)
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Un luthier du nom de Jacques Maillard retourne, passé le mitan de sa vie et à l'occasion de rencontres fortuites, à l'épisode traumatique et fondateur de son enfance. En 1938, à Tokyo, le jeune Ryu ne s'appelait pas encore Jacques quand des soldats de l'armée impériale enlevèrent son père Yu. Ce dernier, professeur d'anglais, répétait un air de Schubert au violon avec trois comparses chinois dans un centre culturel du quartier de Shibuya. Rosamunde. La scène est trop cosmopolite, donc suspecte, criminelle même, aux yeux des soldats nationalistes qui détruisent le violon et arrêtent les musiciens. Yu est, lui le Japonais, un hikokumin, un traître à la nation. Inculture du nationalisme...

Ryu, caché par son père dans une armoire avant l'arrivée des soldats, est repéré par le lieutenant Kurokami, un homme dont l'humanisme et la mélomanie le sauveront, avec le violon brisé. Ryu, orphelin, deviendra Jacques, adopté par un couple de français, amis de la famille. Il deviendra aussi luthier, décidé à restaurer le violon de son père.

Des années plus tard, une violoniste japonaise vient jouer à Paris. Midori est la petite fille du lieutenant Kurokami. Que Jacques/Ryu rencontre. Ensemble, ils reconstruisent leurs histoires, autour du violon.

L'intrigue du dernier roman d'Akira Mizubayashi, écrite dans la langue de Molière, tient dans ces quelques lignes, à quelques détails prés, retrouvailles et coïncidences cousant de fil blanc l'histoire de ce violon. Une histoire qui se lit sans réel plaisir ni fièvre, écrite d'une encre blanche, lisse, soyeuse, trop. Des descriptions appuyées et prosaïques, celles des mouvements joués par les virtuoses, celle des sentiments ressentis par Ruy au fil de son enquête. Au final, un côté mélo qui passe à côté du drame, sans musicalité, poésie ni élan.


Thomas Roman
( Mis en ligne le 07/05/2021 )
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