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Qui a tué Jack l’Éventreur ?
Patricia Cornwell   Jack l’Éventreur, affaire classée - Portrait d'un tueur
Le Livre de Poche 2004 /  8 € - 52.4 ffr. / 602 pages
ISBN : 2-253-09031-X
FORMAT : 11x18 cm

Edition définitive.

Ouvrage paru une première fois en mars 2003 (Deux Terres).

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Certaines énigmes semblent devoir rester à jamais impénétrables. Ces quadratures du cercle criminelles conservent ainsi tout leur potentiel de fascination, en nous renvoyant sans cesse au mystère absolu… fut-il celui du mal. Est-ce là le sentiment diffus de Patricia Cornwell, lorsqu’elle avoue dès les premières pages détester l’influence de ce travail d’écriture sur sa vie personnelle ?

C’est en mai 2001, à la suite d’une visite de courtoisie à Scotland Yard, que l’affaire Jack l’Éventreur attire son attention. La romancière est déjà lasse de tous les musées des horreurs que ses hôtes successifs tiennent à lui faire visiter, à chacun de ses voyages. Son personnage fétiche, Kay Scarpetta, médecin légiste de l’État de Virginie, a rencontré un succès planétaire… et sa trop longue familiarité avec les corps assassinés laisse désormais un goût de déprime cruelle à l’auteur. Mais on le sait : les serial-killers poursuivent inlassablement Kay dans les faubourgs de Richmond. Et le plus terrible d’entre eux – cet archétype fondateur – va lui aussi décider de ne pas laisser Patricia Cornwell vivre en paix… Tout comme son héroïne, la voilà contrainte de se mettre en chasse.

Appliquant, autant que faire se peut, des méthodes d’investigation modernes, Patricia Cornwell va justifier son intuition personnelle, révélée en préambule : Jack the Ripper n’est autre que Walter Sickert, peintre impressionniste célèbre à Londres au XIXe siècle. Cet ancien comédien semble présenter toutes les caractéristiques d’un pervers psychotique et aurait fort bien pu utiliser son art dans la composition méticuleuse des courriers que la police recevait du tueur. D’indices troublants en preuves vérifiables, Patricia Cornwell réalise une enquête parfaitement documentée qui cerne définitivement le coupable… tandis qu’elle-même semble s’esquiver à travers une écriture toujours plus sèche et clinique. S’absenter, en quelque sorte, de l’univers crépusculaire qui a fait sa fortune. Et c’est bien là tout l’intérêt de l’ouvrage tant l’effet d’ensemble se révèle, en définitive, surprenant et mélancolique.


Isabelle Nouvel
( Mis en ligne le 11/02/2004 )
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