L'actualité du livrerencontre rencontrefemme Samedi 14 décembre 2019
  
 
     
Le Livre
Poches  ->  
Littérature
Essais & documents
Histoire
Policier & suspense
Science-fiction

Notre équipe
Littérature
Essais & documents
Philosophie
Histoire & Sciences sociales
Beaux arts / Beaux livres
Bande dessinée
Jeunesse
Art de vivre
Sciences, écologie & Médecine
Rayon gay & lesbien
Pour vous abonner au Bulletin de Parutions.com inscrivez votre E-mail
Rechercher un auteur
A B C D E F G H I
J K L M N O P Q R
S T U V W X Y Z
Poches  ->  Littérature  
 

Romance new yorkaise
Brian Morton   Une fenêtre sur l'Hudson
10/18 - Domaine étranger 2008 /  9,30 € - 60.92 ffr. / 312 pages
ISBN : 978-2-264-04500-3
FORMAT : 11,0cm x 18,0cm

Première publication française en avril 2006 (Belfond).

Traduction d'Isabelle Maillet.

Imprimer

Les éditions 10/18 publient le roman de Brian Morton, Une fenêtre sur l’Hudson, qu’avait édité en 2006 Belfond, alors que paraît du même auteur Des liens trop fragiles. Comme souvent, l’édition de poche est l’occasion de découvrir un auteur alors que paraît un de ses ouvrages plus récents. Né en 1955, universitaire, Brian Morton parle bien du milieu new-yorkais, et en particulier des intellectuels, qu’il observe avec un amusement fortement teinté de cruauté sans concession. Ce sont d’ailleurs les meilleurs passages.

L’histoire elle-même est un peu mince, sur une trame fortement éculée : Norah, jeune trentenaire, nouvelliste pleine de talent, s’ennuie avec son compagnon, le ridicule et plein de lui-même Benjamin, avec qui elle reste par compassion davantage encore que par habitude. Elle revoit Isaac, photographe avec qui elle a vécu quelques années auparavant. S’ensuit un pas de deux, très «comédie américaine», avec en toile de fond le vieillissement et les peurs qu’il engendre. Isaac comme Nora sont en panne d’inspiration, et la question se corse pour Nora du fait qu’elle écrit en trempant sa plume dans son quotidien, ruinant ainsi ses relations qui n’apprécient guère d’être présentées sous leur jour le plus médiocre.

Quelques personnages secondaires : Billie, la tante en fin de vie, seule famille de Nora, Renee l’élève prometteuse d’Isaac, qui va dépasser le maître ; une petite musique d’ambiance dans un New York autour de Central Park et près de Woody Allen. Quelques réflexions bien senties sur la création artistique.

Au total : un petit roman pas complètement raté, pas désagréable à lire, mais dont on peut faire l’économie.


Marie-Paule Caire
( Mis en ligne le 04/02/2008 )
Imprimer

A lire également sur parutions.com:
  • Des liens trop fragiles
       de Brian Morton
  •  
    SOMMAIRE  /  ARCHIVES  /  PLAN DU SITE  /  NOUS ÉCRIRE  

     
      Droits de reproduction et de diffusion réservés © Parutions 2019
    Site réalisé en 2001 par Afiny
     
    livre dvd