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Bande dessinée  ->  Réaliste  
 

Giardino raconte...
Vittorio Giardino   Vacances fatales
Casterman - Un Monde 2004 /  15.50 € - 101.53 ffr. / 112 pages
ISBN : 220339126X
FORMAT : 24 x 32 cm

Première édition : Casterman, 1991
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Tout l’art de la nouvelle est dans la chute. Il suffit parfois de trois planches («Délicat frisson», qui ouvre cet album) à Vittorio Giardino (Jonas Fink, Max Fridman…) pour prouver sa maîtrise de la narration. Vacances fatales rassemble huit nouvelles, huit histoires finement ciselées, variations sur le thème du cynisme, où les décors de rêve ne font que mieux souligner le vice des personnages. Meurtres, trahisons, amours blasées (on couche beaucoup dans Vacances fatales), c’est dans un univers immoral et décadent qu’évoluent les personnages de Giardino, sur fond de paysages magnifiques et de villas luxueuses. La violence est à peine recouverte d’un vernis de bonnes manières ; sous le calme apparent de ces ambiances indolentes pointe la part d’ombre des âmes : c’est elle qui semble fatale. Et à cynique, cynique et demi : n’est pas toujours le traître celui que l’on pense.

La ligne claire de Giardino est un élément à part entière de ces contrastes diaboliques. La beauté des femmes, fatales elles aussi, envahit l’album. Les hommes sont tour à tour leur pomme de discorde, leurs instruments, leurs bourreaux. Jamais en tout cas elles ne sont absentes de ces contes cruels. Et même lorsque leur rôle est au second plan de l’intrigue, comme dans «La Découverte de Pâris», leur présence est d’une force étonnante. Les tableaux sont implacables, mais la lecture est savoureuse.


Anne Bleuzen
( Mis en ligne le 23/06/2004 )
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