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Bande dessinée  ->  Aventure  
 

Intrigue à la romaine
Stephen Desberg   Enrico Marini   Le Scorpion (tome 8) - L’Ombre de l’Ange
Dargaud 2008 /  9.80 € - 64.19 ffr. / 48 pages
ISBN : 978-2-5050-0474-5
FORMAT : 22,5x29,7 cm
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La tradition a du bon, et même du très bon : lorsque Dufaux (au scénario) et Marini (au dessin) ont entrepris de ressusciter le feuilleton sous la forme d’une bande dessinée très inspirée par Alexandre Dumas, cela donne Le Scorpion : un récit fort (un justicier mystérieux, mi Zorro, mi Robin des bois, aux allures de Douglas Fairbanks et à la naissance secrète), à laquelle s’entremêlent des intrigues secondaires toutes autant efficaces (la chasse aux reliques, le conflit avec une société secrète dominant la Rome pontificale, les luttes d’influences au sein de la dite société…)… de bonnes recettes avec lesquelles le tandem des auteurs a su faire une série efficace, rythmée, haletante comme un bon feuilleton de capes et d’épées dans la Rome moderne.

Second tome de la deuxième saison, « L’Ombre de l’Ange » explore le passé du Scorpion, et notamment ce lien étrange et en même temps terrible entre le héros et le cardinal Trebaldi, le véritable méchant de l’histoire… et le père du Scorpion. Et le lecteur (comme le héros lui-même) de se demander pourquoi ce personnage à l’âme noire poursuit le Scorpion de sa haine. Dans ce nouvel album apparaît un nouveau personnage, qui fut l’ange gardien du Scorpion… et qui pourrait être son bourreau. Après une certaine Méjaï aux allures de Milady et un cardinal Trebaldi qui en vaut un autre, de cardinal (cela pour les fans de Dumas), l’irruption d’un assassin mystérieux relance la machine et sous entend encore de nouveaux secrets, de nouvelles manipulations, de nouvelles intrigues… Et si, dans la foulée, les amours du Scorpion deviennent risquées, et ses stratégies compromises par la lutte entre les grandes familles romaines, le sac de nœud devient un écheveau. Du plaisir en perspective, avec ce graphisme travaillé, qui passe des ruines romantiques de la campagne romaine (on croirait du Poussin par endroits) à une ambiance très hollywoodienne, de capes et d’épées. Comme la quatrième de couverture le révèle symboliquement, Rome se pare de rouge sang… mauvais présage pour les héros mais l’annonce d’une série qui continue son chemin, pour le plus grand plaisir des lecteurs.


Gilles Ferragu
( Mis en ligne le 27/01/2009 )
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