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Au service de l'empereur
Pierre Branda   Napoléon et ses hommes - La Maison de l'empereur. 1804-1815
Fayard 2011 /  29 € - 189.95 ffr. / 576 pages
ISBN : 978-2-213-63829-4
FORMAT : 15,3cm x 23,5cm
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Historien, spécialiste des questions financières et économiques de l'époque napoléonienne, Pierre Branda vient de consacrer un ouvrage à la «Maison» de Napoléon Bonaparte entre 1804 et 1815. Paru aux éditions Fayard, ce livre s’intitule Napoléon et ses hommes. La Maison de l’Empereur. L’auteur a déjà publié d’éminents ouvrages sur Bonaparte, tels que Le Prix de la gloire. Napoléon et l’argent (2007) et Napoléon, l'esclavage et les colonies (2006).

La question abordée dans cette intéressante étude est importante, tant le général Vendémiaire s’attacha très tôt les services d’hommes et de femmes qui lui étaient entièrement dévoués. A ces débuts, en 1795, son service personnel ne comportait que trois aides de camp : Muiron, Junot et Marmont. Comme le rappelle Pierre Branda, leurs destins furent à tout le moins contrastés : alors que le premier trouva la mort en voulant protéger Bonaparte au pont d’Arcole, le second perdit la raison à la suite d’une mauvaise blessure au visage. Quant au troisième, il devint duc de Raguse mais capitula devant l’ennemi en 1814. Ce qui resta à la postérité : on inventa le verbe «raguser», signifiant "trahir".

Initialement modeste, au gré de la fulgurante ascension du «petit caporal», la cour de Bonaparte s’étoffa rapidement. Si son coup d’éclat à Toulon ne lui valut pas de récompense particulière, il en fut tout autrement s’agissant de la répression de l’insurrection royaliste à laquelle il se livra plus tard. A cette occasion, le général Vendémiaire sauva le régime du putsch. Ce qui valut les honneurs et des récompenses bien au-delà des espérances du militaire à l’aura grandissante. Ensuite, tout s’enchaîna très rapidement pour Bonaparte, qui ne fut pas ingrat avec ses fidèles.

Comme il l’affirma à Sainte-Hélène, c’est à la suite de la bataille de Lodi que le futur Empereur ne se regarda plus «comme un simple général, mais comme un homme appelé à influer sur le sort d’un peuple» et finalement de toute l’Europe. Lorsqu’il était Consul, l’apparat des monarchies européennes l’impressionna. Recevant l’ambassadeur de Prusse en octobre 1800, il admira longuement les riches ornements de son personnel depuis un balcon. Il décida finalement d’imiter les têtes couronnées et de remettre au goût du jour les anciens usages. Il s’agissait de frapper l’imagination du commun des mortels et de se doter de ces «parties dignifiantes» dont parlait W. Bagehot dans son célèbre ouvrage La Constitution anglaise (1867).

Pour ce faire, Bonaparte ne lésina plus sur l’épée de cour et les bas de soie. Ils furent de nouveau à la mode. Une cour prestigieuse se reconstitua autour du nouveau maître de la France. Celle-ci faisait l’objet de nombreuses attentions : on la régala de cercles, de jeux et de spectacles grandioses. La messe dominicale refit surface dès septembre 1802. La foule venue observer Bonaparte se rangeait sur deux haies pour le laisser passer. Durant l’office, le général Vendémiaire se tenait à la place exacte où se tenait naguère… Louis XVI. Une fois la messe dite, il recevait les principaux dignitaires du régime lors d’audiences collectives.

Ce ne fut pas tout, loin s’en faut. C’est toute cette riche histoire que l’auteur passe en revue dans cet intéressant ouvrage.


Jean-Paul Fourmont
( Mis en ligne le 22/11/2011 )
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